Chargé(s) de cours
Propos ou geste controversé en classe
Le 23 septembre 2020, Verushka Lieutenant-Duval qui est chargée de cours à temps partiel et employée à l’Université d’Ottawa depuis 2017, prononce le mot en « n » dans le cadre d’une présentation académique.
« [l] e 23 septembre 2020, la chargée de cours à temps partiel, employée de l’Université d’Ottawa depuis 2017, prononce le « mot qui commence par N » dans le contexte de son cours Art and Gender, qui se déroule en ligne. Le soir même, la chargée de cours s’excuse par courriel à toute la classe, après qu’une étudiante du groupe l’a priée de ne plus prononcer ce mot chargé. Lors du cours suivant, le 30 septembre, Mme Lieutenant-Duval invite ses étudiants à débattre sur l’utilisation du mot – sans jamais le prononcer dans son entièreté. C’est là que l’histoire dérape. Pendant le cours, la même étudiante dépose une plainte à la faculté des arts et diffuse le courriel d’excuses de Mme Lieutenant-Duval sur Twitter. L’affaire provoque une tempête médiatique qui mènera, deux ans plus tard, à l’adoption du projet de loi 32 sur la liberté académique au Québec. » La Presse, 2022.